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Sawabe Koyuki •• It seems like a miracle has happened to me

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Date d'inscription : 08/11/2014
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MessageSujet: Sawabe Koyuki •• It seems like a miracle has happened to me Sam 8 Nov - 1:08



Sawabe Koyuki

Fiche de Présentation

Sawabe
Koyuki
16
Féminin
Japonaise

Lycéenne
Hokkaido
Aisée

Célibataire forever
Hétéro


Petite Interview


» Coucou, toi ! Ca ne te dérange pas de répondre à quelques unes de mes questions ?
Ah, oui...

» Ha ha ! De toute façon tu n'avais pas le choix. Je m'appelles Yakamashii Tori, mais tu peux juste m’appeler Tori ! Tu as un surnom, toi ? Tu préfères qu'on t'appelles comment, au faite ?
Koyuki, comme tout le monde ça ira...

» Hum, d'accord ! J'ai oublié le plus important ; Ici, tout le monde est fan de foot, pas toi ? Tu sais jouer ? Tu connais des techniques hissatsu ou ce genre de choses ?
J'ai les bases, et je suis manager d'un club... Alors disons que j'ai des connaissances sur les sujet ? Enfin un petit peu...

» Vraiment ? Mais, tu as d'autres loisirs ? Qu'est ce que tu aimes faire pendant tes temps libres ?
Hm... Faire des croquis, enfin je m'occupe comme je peux, et si je peux être utile au passage, alors c'est encore mieux.

» Tu devrais pouvoir rencontrer des gens avec qui tu partages ça ! D'ailleurs, tu t'entends le plus avec quel type de personne ?
J'aimerai pouvoir m'entendre avec tout le monde... Mais je crois que j'ai un peu de mal avec les gens disons trop collants.

» Oh ! C'est toujours bon à savoir ! Et, dis-moi, tu admires quelqu'un ? Tu as une équipe sportive favorite ou une idole ?
Pas vraiment. Je les admire un peu tous j'imagine ?

» Ah bon, vraiment ? Et, pour ce qui est de ta famille, ça se passe comment ? Tu as beaucoup de frères et sœurs ?
Je suis fille unique, et actuellement je vis avec mes grands-parents. Oh, mes parents ne sont pas morts pour autant, ils résident à Tokyo pour être un peu précis.

» D'accord ! Aller, je dois te laisser, j'ai des petits nouveaux à aller harceler ! A bientôt, je l'espère !
H-Harceler ?



Physique & Psychologie

Biographie
 
Koyuki est une jeune fille comme beaucoup d’autre, une qu’on croiserait dans la rue sans se retourner sur son passage, une jeune fille qu’on ne verrait peut-être même pas. Parce que Koyuki n’a pas de charisme, Koyuki ne se fait pas remarquer et n’a pas envie qu’on la remarque d’aucune façon qui soit.

Koyuki pour commencer, elle a des cheveux qualifiables d’assez longs, du moins assez pour tomber dans le bas du dos. D’un joli châtain, c’est là une tignasse en réalité des plus simples, des cheveux n’ondulant pas, restant simplement lisses, sans réels reflets. On pourra néanmoins complimenter cette propriété soyeuse et naturellement lisse, une tignasse n’ayant besoin d’aucuns soins particuliers pour être présentable. Et elle ne les soigne pas vraiment, parce que c’est embêtant, parce qu’elle ne sait pas vraiment quoi faire, alors elle se contente de les laisser lâchés, pour la simplicité et pour rester présentable.

Koyuki, elle a des yeux rougeâtres, une couleur qui semble peu naturelle. Et c’est là pourtant leur couleur d’origine, elle ne porte ni lentilles ni rien. De toute façon, elle n’aime pas changer ce qui est chez elle, elle préfère le naturel Koyuki. Pas de maquillage, pas d’artifices, Koyuki se présente comme elle est vraiment, sans tenter de s’embellir. Mais pour revenir sur les yeux de cette jeune fille, on ne voit rien dans ses yeux, ils ne reflètent rien, ils sont pour ainsi dire inexpressifs.

Koyuki elle est pâle, très pâle même, un teint maladif. Cachet d’aspirine sur patte, qui ne prend de toute façon que peu le soleil. Et quand la jeune fille paraît au soleil, elle ne bronze pas, jamais, destinée  à garder ce teint maladif à travers les saisons et époques.

Koyuki, elle est pas très grande, elle aurait même plutôt un léger retard de croissance avec son 1m56. Koyuki elle espère quand même grandir encore un peu, ne même pas atteindre la moyenne de taille pour les femmes japonaise, ce serait gênant d’après la brunette. Ajoutant à cela un poids variant autour de 47 kg, c’est une silhouette fluette que voilà. Sans réelles formes, la jeune fille désirerait bien un peu plus de poitrine pour ne citer que ça, méritant la médaille de la planche à pain. C’est qu’à 16 ans on complexe facilement sur ce point, merveilleuse période que l’adolescence.

Koyuki, c’est une jeune fille plutôt fine, plutôt frêle. Parce que sa morphologie ne change pas, peu importe si elle mange beaucoup ou pas. Alors elle reste frêle, sans pour autant avoir les côtes saillantes et les membres qualifiables d’allumettes. Et ça surprend cette corpulence, quand on voit que la jeune fille est à classer dans le genre des plutôt sportives. Parce qu’elle a certaines qualités athlétiques, ce qui contraste avec cette apparence faiblarde.

Sur la question du style vestimentaire, la jeune fille n’aime pas vraiment se compliquer la vie. Le plus souvent vêtue d’un uniforme scolaire de type marin vert agrémenté d’un ruban rouge, elle complète le tout par un collant rouge et des chaussures de type Mary Jane noires. Une jupe plissée arrivant au-dessus des genoux, avec un ruban noué derrière, ayant pour seule excuse la féminité. Une sorte de casquette de type gavroche en équilibre sur le sommet de son crâne toujours dans ces teintes vertes et rouges, et voici comment paraît Koyuki. Elle aime aussi les tenues plus conventionnelles, sweat, short, mais toujours dans cette même palette rouge et verte.

Koyuki, elle dégage pas d’aura particulière, on peut même dire qu’elle dégage rien du tout, rien qui puisse la distinguer du reste de la foule. Sans charisme particulier pour finir le tableau, Koyuki est le genre de fille qu’on ne remarquerait pas, même en passant à côté, parce qu’elle ne veut pas non plus se faire remarquer. Petite Koyuki préfère rester dans l’ombre.



Koyuki, c’est un peu comme l’archétype de la fille réservée. Elle ne parle que peu, parce qu’elle ne sait pas comment parler aux autres, parce qu’elle ne sait pas comment les aborder, parce qu’elle a un peu peur, peur d’être rejetée et tournée en ridicule. Alors oui, la brunette est d’une timidité maladive, du genre à rester en permanence dans son coin, adoptant la solitude sans pour autant l’aimer.

Koyuki n’aime pas non plus être au centre de l’attention. Etre au centre de l’attention, ça donne encore plus de chance de se faire remarquer, de se faire des amis, d’être rejetée et de finir encore plus seule qu’avant. Ah stupide Koyuki. Par peur d’être encore plus seule, elle préfère s’isoler d’elle-même, puérile action que voilà. Et pourtant, elle en aimerait des amis, elle le désire ardemment. Mais Koyuki ne veut pas être blessée, alors Koyuki se tait, et reste dans son coin. Koyuki reste simplement dans l’ombre, parce que c’est une solution plus simple.

Mais Koyuki, elle est un peu comme toutes les filles timides et réservées. A partir du moment où elle sera entourée des bonnes personnes, des personnes dites amies, alors elle s’ouvrira, et sortira de l’ombre ou elle se terre. Koyuki, elle devient une personne presque agréable, une personne qui sourit, d’un sourire chaleureux, un beau sourire. Le sourire que Koyuki garde pour les gens proches de son cœur, ceux qu’elle peut compter sur ses doigts.

Koyuki elle a tout le temps cette attitude un peu mélancolique, un peu morose. Sans raison particulière, juste parce que Koyuki elle est comme ça, tout le temps à se morfondre légèrement, mais pas trop non plus, ou du moins elle ne se plaint jamais. Ou presque. Avec Koyuki, tout dépend des liens. Passant de la personne sombre, réservée et morose à la personne agréable et chaleureuse en bonne compagnie, la brunette est changeante, comme le ciel, passant de la pluie au soleil, simplement.

Koyuki, c’est une personne réaliste. Elle a les pieds sur terre, elle connaît ses limites, elle sait évaluer celles des autres. Alors parfois, ce côté un peu trop réaliste blesse, parce que Koyuki dit la vérité, et uniquement la vérité. La brunette est incapable de mentir, non pas par manque d’envie ou encontre à la morale, elle ne peut simplement pas. On voit tout de suite quand Koyuki ment, parce qu’elle rougit, détourne le regard, a quelques tics qui la trahissent vite. Ainsi, elle est honnête, c’est un peu sa seule solution pour ne pas se tourner en ridicule, et c’est plus simple.

Enfin naturellement Koyuki détourne le regard. Elle n’aime pas être fixée, parce que ça la met mal à l’aise, parce qu’elle est persuadée qu’on va rire d’elle. Etre moins sociable que la brunette semble une tâche compliquée. Et pourtant ce n’est pas une mauvaise personne, loin de là La jeune fille veut bien faire, veut trop bien faire, elle est perfectionniste. Parce qu’en atteignant la perfection, plus personne ne peut rire de vous, plus personne ne peut vous critiquer. Mais être trop perfectionniste c’est rarement une bonne chose, ça donne l’impression qu’on est pathétique, inférieur à tous en cas d’échec.

Koyuki, elle est facilement envieuse, elle est facilement jalouse de tous, et ce sans raison particulière. Parce que les autres son mieux, parce que les autres font de meilleures chose, parce que l’infériorité. Il suffit d’un rien pour être rongée par la jalousie, et Koyuki elle est jalouse de ceux qui l’entoure, sans pour autant chercher à changer pour ne plus avoir à recourir à la jalousie. Koyuki est stupide.

Enfin non, Koyuki n’est pas stupide sur le papier, elle est même intelligente, atteignant le top des résultats sans grand efforts, étudiant juste assez avec l’objectif de la première place en tête. Parce que pour la brunette, le deuxième est le premier des perdants, seul le haut du podium est acceptable. Triste façon de penser, la voilà la stupidité de la jeune fille, manquant d’ouverture d’esprit.

Elle n’ose pas s’affirmer, elle n’ose pas dire ce qu’elle aime, mais elle fait la même chose que les autres pour les comprendre. Koyuki a joué au foot comme tout le monde, mais elle a préféré être manager, à l’abri sur le banc, pour ne pas être critiquée sur ses compétences, tout en enviant ceux ne craignant pas la critique. C’est ridicule, elle le sait, mais elle ne peut pas l’accepter pour autant, pauvre petite.

Il y a beaucoup de choses qu’elle aime Koyuki, comme tout le monde. La brunette aime le dessin, elle aime faire des croquis ici et là, conservant une dizaine de carnets couverts d’esquisses. Koyuki elle a un problème avec le sucre, et les gâteaux encore plus, sans pour autant en abuser. Les choses mignonnes aussi, peluches en première position, suivant d’accessoires fantaisistes. Une fille en résumé, mais qui ne partage ses gouts et opinions qu’avec des amis inexistant, bornée à rester seule.

Pauvre petite Koyuki qi vit dans la contradiction, qui ne peut assumer ses choix, mais qui veut des amis à qui parler, comme tout le monde.

Koyuki, elle est née comme énormément de gens au Japon, dans un hôpital à l’odeur d’antiseptique brulant le nez, entourée de ce qui pourrait être considéré comme sa famille, père et mère, et d’autres acteurs moins voire sans importance dans le théâtre de la vie de la jeune fille en devenir.  Oui, Koyuki commence simplement sa vie dans un hôpital de Tokyo, sans problème ni rebondissements aucuns.  Elle est même née dans une famille aisée, bien aisée et au-dessus de la moyenne, jouant bien de son influence. Le père de Koyuki vient d’une famille de médecins et chercheurs, il est connu dans ce domaine, comme l’entreprise de pharmaceutiques familiale. Mais aucun rapport avec la brunette dira-t-on.

Koyuki, elle a eu une enfance normale, avec néanmoins plus d’aisance que les familles normales, parce que les parents de Koyuki ont des bons salaires, même s’il est triste de découper la société en classes. Elle n’a jamais eu besoin de rien, n’a jamais eu froid, faim, soif, ou quoi que ce soit de déplaisant. Une enfant ignorant la douleur et les épreuves de la vie, mais pas condescendant pour autant. Parce que la mère de Koyuki suit une morale qu’elle tâche de transmettre à sa fille du mieux qu’elle peut, parce qu’elle veut que sa fille devienne quelqu’un de bien. Est-ce que la mère de Koyuki est une bonne personne pour autant ? Pas forcément. Le père de Koyuki n’est pas non plus forcément une bonne personne, chacun possédant ses propres défauts, constituant ainsi une personne unique à travers la foule des êtres humains. Et Koyuki ? Koyuki aussi a ses propres défauts, elle est timide, elle est trop réservée, elle a trop de mal à s’approcher des autres, alors elle reste dans son coin, âme solitaire, et ce dès les plus petites classes.

C’est la réalité de Koyuki que de rester dans le coin d’une classe, seule, un livre ou carnet de croquis à la main, pour tuer le temps, pour qu’il passe plus vite et sans laisser trop de trace que la nostalgie. Elle aime bien lire Koyuki, c’est un autre monde s’ouvrant à elle, une façon de s’échapper de son incapacité à se mêler aux autres malgré des efforts, que les autres ne voient pas toujours, parce que les autres sont souvent aveugles, c’est comme ça que raisonne Koyuki.  La petite brunette aime bien le croquis aussi, s’asseoir dans une salle de classe baignant dans la lumière du soleil, le carnet à spirale sur les genoux, et croquer ainsi pendant un moment, sans s’interrompre. Deux aspects que la jeune fille a garder même en grandissant.

En primaire, Koyuki commence à apprendre la vie, toujours en avançant sur ce long et sinueux chemin, s’arrêtant, reprenant, se perdant, hésitant. La primaire, c’est l’époque ou Koyuki commence à montrer ses bons résultats, ses notes parfaites en révisant normalement, sa capacité à rester en haut du classement. Parce que le deuxième est le premier des perdants, alors ne sois jamais deuxième, comme le répète son père. Et si Koyuki se mettait volontairement de côté auparavant, cette fois-ci ce sont les autres qui la mettent de côté. Parce qu’elle ne parle que peu, qu’elle a de bon résultats, parce qu’elle n’inspire pas grand-chose. On appellera ça de la jalousie, mais la brunette ne veut pas vraiment l’accepter, ne veut pas accepter le fait qu’on ne l’approche pas délibérément, et qu’on dise des choses dans son dos. Elle ne veut pas l’admettre, et ne l’admettra que trop tard, manque de chance, c’est ainsi que se construit la vie. Même les cahiers qui disparaissent, elle ne veut pas comprendre. Et arrive la fin de la primaire pour le collège, Koyuki a 12 ans.

A la maison aussi la vie change, un peu, parce que tout le monde évolue. Le père de Koyuki, il y a des fois ou il ne rentre pas le soir, et revient quelques jours après. Ce n’est pas de sa faute, c’est le travail, c’est ce qu’on lui dit, c’est ce qu’elle veut croire, c’est ce qu’elle se force à croire. La famille de Koyuki est une bonne famille, elle sera heureuse avec, c’est ce qu’on lui a toujours répété, et c’est ce qu’elle continue à se répéter.

Le collège, ça devient l’enfer pour la brunette. Elle ne peut plus fermer les yeux, elle ne peut plus feindre l’indifférence face à ce qu’elle ne peut ignorer. La table de Koyuki se couvre de graffitis dans lesquels on mêle insultes sur tout et n’importe quoi. La case de la brunette est remplie de boulettes de papier, des contrôles chiffonnés, ses contrôles, son travail pour rester première, pour être digne de ce qu’on attend d’elle. Koyuki, ça lui fait du mal tout ça, beaucoup plus qu’elle ne le prétend. Plusieurs fois, elle quitte les cours après des remarques derrière son dos, des remarques qui provoquent des larmes. Mais elle ne peut rien dire aux professeurs, parce que sinon les filles de sa classe deviendront pire encore. Peut-être qu’elles la frapperont, comme c’est déjà arrivé. Elle a peur Koyuki, trop peur pour continuer, et c’est triste. C’est beau de n’avoir jamais manqué de rien, mais ça donne un individu faible mentalement, qu’on peut briser à la moindre remarque. Et c’est ce qui est arrivé à la brunette.

Et Koyuki, elle commence à être absente, un peu puis beaucoup plus. Et quand elle est absente, elle va voir sa mère, parce que sa mère ne travaille pas, elle est toujours à la maison, à l’écouter, à la laisser poser sa tête sur ses genoux et les tremper ainsi de larmes. Koyuki aime sa mère, compréhensive à son égard, et plus présente que son père. Mais la mère de Koyuki, elle ne sait pas quoi faire face aux problèmes de sa fille, parce qu’elle n’a jamais vécu tout cela, et que personne ne peut l’aider à prendre une décision, ni à choisir ce qui pourrait être réellement juste.

La solution que la mère de Koyuki prend, c’est de lui offrir la chance d’un nouveau départ, de l’envoyer loin de Tokyo, loin de l’agitation de la capitale. Koyuki est envoyée chez ses grands-parents maternels, qu’elle ne connaît pas plus que cela, juste pour les voir de temps en temps aux réunions de famille et durant les vacances. Mais elle les aime bien, ils sont doux, et gentils. C’est tout ce qu’elle demande, un peu d’affection pour réparer sa naïveté. Le couple de retraité vit loin, à Hokkaido. Le climat est différent, il fait plus froid ici, la brunette met un peu de temps à s’adapter. Le lieu lui plaît, la maison qu’elle habite est grande, dans un style japonais typique, et au jardin dans lequel il fait bon se promener. C’est un lieu des plus agréables.

Elle a eu un peu de mal à retourner à l’école, par peur de se retrouver dans la même situation qu’avant, d’avoir encore à verser des larmes. Koyuki a 13 ans, et entre en seconde année de collège, malgré les appréhensions. Alors la brunette fait des efforts, tente de se montrer un peu plus sociable, de sourire un peu plus, sans pour autant arriver à intégrer un groupe d’amis, restant toujours entre deux.

Mais elle n’est pas la seule dans la classe comme cela, il y en a une autre, une blonde. Elle est étrangère, Koyuki l’a compris au nom et à son accent. Freya, une allemande, quelqu’un venant de loin. Koyuki connait l’allemand, parce que son père a toujours considéré que maîtriser plusieurs langues était la clé de la réussite. Koyuki n’est pas bilingue, mais elle sait s’exprimer en allemand, en anglais… Et plusieurs fois, elle observe la blonde, silencieusement. Elle remarque qu’elles empruntent le même chemin après les cours pour rentrer à leur lieu d’habitation respectifs.

Et puis un jour, après hésitation et réflexion, après nervosité et quelques tremblements dus au stress, Koyuki l’aborde en rentrant du collège, sur le chemin du retour, légèrement hésitante, mais envieuse de se faire une amie.

-F-Freya, c’est ça ? T-Tu veux qu’on rentre ensemble vu qu’on habite dans le même quartier ?

Présenté comme ça, cette rencontre n’a l’air de rien, mais pour la brunette, c’est une première amie, avec qui elle peut tout échanger, rire et sourire, être enfin comme elle aurait dû être plus tôt. Etre simplement elle-même. Et même si elle reste timide encore face à la classe, Koyuki évolue, lentement mais sûrement.

Le temps passe, aujourd’hui Koyuki a 16 ans, elle est en seconde année au lycée. Elle reste timide, mais moins qu’avant. Elle est toujours amie avec Freya, rentrant toujours ensemble en s’arrêtant parfois ici et là sur le chemin du retour. C’est une amitié comme elle en aurait rêvé. Parfois la brunette retourne à Tokyo voir ses parents, et constatant un couple dont le lien s’effiloche toujours plus, menant certainement à un divorce, une pensée triste. Et puis Koyuki a fait un choix en entrant au lycée, elle a rejoint un club, celui de football, en tant que manager. Parce que c’est un sport qui l’intéresse, et que la brunette veut pouvoir être utile à quelqu’un. Alors elle avance, continuant son chemin sur la route de la vie, avançant encore et toujours, comme tous les hommes.

Derrière l'Écran






Ton prénom : Math c'est cool, mais Misa sinon
Ton âge : 15 toujours 'w'
Tes loisirs : Dessiner et rien faire, parce que je suis faible

Comment tu es arrivé(e) ici : A cause de Koko je crois.
Ton avis sur le forum : Toujours cool
Double compte : /
Autre : Oui c'est Kaede, et voilà c'est le nouveau compte qui le remplace parce que je me sentais plus de jouer ce bonhomme, enfin désolée du dérangement et tout et je suis toujours aussi nulle et je désolée pour l'histoire très clichée mais l'inspiration est très pas cool ;w;

Code(s) :  validés


Je souhaite réserver Macarona de The Gray Garden comme avatar.
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Masculin France Age : 21
Date d'inscription : 04/10/2013
Messages : 747
Double compte : Asahi Mitsu

MessageSujet: Re: Sawabe Koyuki •• It seems like a miracle has happened to me Sam 8 Nov - 10:58

Misaaaaaaaaaaa! ♥♥ >w< //
Tu as fais vite dis moi.
Uuuuh, tant pis, j'lis ta fiche et tout et je te donne mon avis comme tu aimes bien ça. *oupas*
Alors pour la psychologie & physique, il y a eu quelques répétitions, c'est quand même dommage (moi aussi je fais des répétitions, donc c'est l'arroseur arrosé sur le coup).
Je trouve que tu dis beaucoup... trop de fois "Koyuki", dans une future fiche tu ne devrais pas ! o/
Tu peux dire tout et n'importe quoi en remplaçant comme; "La lycéenne" "La jeune demoiselle" "La jeune timide" "La brunette" etc etc etc... *fainéant d'en citer plus* (merci Eliss au passage de m'avoir appris ça)
Sinon la longueur est cool, tu écris bien et j'ai rien à redire là dessus, ton personnage est cool, je te gratterais un RP avec mon prochain DC ... oh je sais pas, ça risque d'être chelou d'avoir une conversation telle qu'elle > "..." "..." "..." "..." ahahah enfin bref, on verra ! ~
Ah aussi, elle aime porter des shorts, mais à hokkaido ça doit être dur. :'D *sbaff*
Pour l'histoire... bah j'ai rien à dire, c'est cool, c'est long, tu écris bien et ça donne envie de lire ! o/
Son enfance est quand même triste, ça fait mal au coeur. uhuh ;w;
Au début je t'avoue que je me suis dis "elle vit à Tokyo mais y'a écrit Hokkaido ? wtf"
mais c'est qu'en fait elle a déménagée ! *jesuisstupidebonsoir*
Enfin bref, tes codes sont bons et je te valide, tu connais la maison.
Au plaisir de RP avec toi un jour, à la prochaine & byebye. ♥

_________________


Il est Mignon mon singe
J'écris en #3333cc /o/
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